Oldiblog

Fermer
  Créer son blog KaZeo     Rap et RnB     Communauté Ados     Créer un blog gratuit Dimanche 22 novembre 2009   Ste Cécile  
Aurora 
 
Page 1 2  

puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce Le continent oublié: La traversée de la flotte du Héron (Partie-1) (le 27/02/2007 à 17h34)

En l'an 650 ce sont une petite dizaine de navires Elfique qui quittèrent le pays sur les ordres de Feïban.

Le roi parlait à son peuple d'un autre continent que celui-ci. I1 existerait de nouvelles contrées encore inexplorées. Il envoya donc une flotte d'une dizaine de navires pour découvrir ces nouvelles terres.

 

De nombreux marins ayant soif de découverte s'engagèrent dans cette croisade. Sur chacun des bateaux on pouvait dénombrer au moins soixante hommes. Le gigantesque navire dit « Le Héron » accueillait jusqu'à deux cent marins et guerriers sous les ordres d'un seul homme, Lusen Orfède, un Elfe qui avait remporté jadis de nombreuses victoires sur les terres de Lémuriann. Il était arrivé à la cité bien avant que la guerre de 478 n'éclate et il avait combattu aux coté des plus grand de l'histoire Elfique. Il était respecté par tous. Ses ennemis redoutaient la lame de son épée. Lusen Orfède avait été choisi par le roi au vu de ses nombreuses qualités mais il n'était pas seulement un très bon guerrier, il était aussi un navigateur hors pair. Le roi savait que si un continent devait être découvert, ce serait Lusen Orfède qui pourrait mener les troupes à bon port.

 

Un matin de mai, Le Héron quitta le port suivit d'une dizaine de bateau Elfique et de quelques gondoles marchandes afin d'établir un rapport commercial si il y découvrait des êtres vivants déjà sur les lieux...

Après quelques jours à naviguer vers le nord, les navires de Lusen Orfède furent confrontés à une tempête. C'était sans doute inévitable. Des vents d'une violences inouïes se déchénaient pour un instant déchirent les voiles de plusieurs des navires du roi, des typhon se dessinaient dans l'eau et engloutirent les gondoles marchandes qui ne semblait pas assez rapide pour les traverser...

Quand la tempête s'arrêta de nombreux navires de la flotte avaient disparut emportant avec eux des centaines de morts.

Le Héron avait résisté aux assauts des éléments. Lusen Orfède comptabilisa ses pertes et la flotte continuait son voyage...

 

De nombreuses semaines s'écoulaient après la catastrophe...

Les jours se ressemblaient tous, les marins ne voyaient au large qu'une immense étendue d'eau bleu ou s'y était autrefois reflétés des rayons d'espoir de l'équipage.

Lusen Orfède était assis dans la cabine du Héron, il lisait une carte posée sur une table en chêne massif. Depuis des jours et des jours ils avaient gardé le même cap, un instant ils croyaient être perdu mais la carte était bel et bien parlante, c'était toujours la même direction qu'il fallait prendre. Il saisit une plume dans l'encrier et sur un vieux bout de parchemin, il traça les données qu'ils avaient suivit depuis le début pour en corriger les éventuelles erreurs. Il n'y avait aucun doute maintenant, ils avaient traversé la mer dans le sens que lui avaient indiqué les conseillers du roi...

Soudain des pas se firent entendrez de toutes part sur le pont du navire, ils résonnaient à l'intérieur de la cabine...

Les marins hurlaient ! Certains criaient victoire, d'autres criaient terre. Lusen Orfède quitta la cabine sans perdre un instant. Des dizaines de marins courraient vers la proue du navire, Lusen Orfède s'avança, il écarta quelques marins pour le laisser passer... A quelques centaines de mètres devant lui il voyait la terre. Une île immense à la végétation luxuriante. II s'adressa alors aux marins derrière lui :

« Mes amis, vous serez les premiers être vivant à découvrir le nouveau continent, vous pouvez tous être fier !» puis il se tû, les marins éclatèrent de joies, ils scandait le nom de leur commandant un peu plus fort à chacun de leur cris. Lusen Orfède le va le bras et le silence retomba peu à peu...

 

« N'oubliez pas que ces terres sont sans doute habités par des monstres ou d'étranges créatures alors restez bien tous sur vos garde !» puis il se tourna vers le large et continua... « Nous installeront le campement sur la plage pour la nuit et quand le petit matin sera venue nous nous engouffrerons dans l'île et nous explorerons chaque recoin de celles-ci...

A vu d'oeil, elle ne nous prendra au maximum que cinq ou six jour pour en faire le tour, si ce n'est pas moins... »

Le Héron et sa maigre flotte n'étaient plus qu'à 150 mètres de la terre, les encres furent lâchées et les marins quittèrent Le Héron à l'aide de petites embarcations pour rejoindre l'île. Le campement fut installé et la nuit tomba sur le nouveau continent.


 

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

Page 1 2  
 

puceMises à jour

 - De beau dessins pour le site News 27/02/2007
 - Comment s'inscrire? Articles 27/02/2007
 - Andarius arrive dans une praierie Photos 02/03/2007